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 De la difficulté d'enseigner

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Le pti prince
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MessageSujet: De la difficulté d'enseigner   Jeu 26 Oct 2006 - 16:18

Puisque le débat sur l'enseignement fais rage, et que l'on a remarqué que le débat sur les notes à l'école n'étaient pas vraiment le meilleur point de départ pour aborder cette question de l'enseignement, je vous propose de partir d'une autre manière, en se penchant sur les difficultés réelles que l'enseignant peut rencontrer dans sa classe.

Connaissez-vous Jacques Salomé ? C'est un psychothérapeute, mais qui a l'air pas mal ! sisi c'est possible ! :lol:

Il constate: les enfants rois règnent de plus en plus, que ce soit dans les familles ou à l'école. Parce que les adultes eux-mêmes ne savent plus où ils en sont, ils confondent leurs besoins et leur désirs ainsi que les besoins des enfants avec les désirs des enfants.

Et il propose: 1) de ne pas craindre pour l'enseignant ou le parent d'affirmer et d'agir comme celui qui doit répondre au réel besoin de l'enfant et 2) de sortir du monde conflictuel de la relation parent-enfant ou enseignant-élève qui n'appelle que la violence.

Voici ses outils: (re)trouver les bases de la communication (non-violente) dans une classe ou dans une famille afin de réellement instaurer une relation de respect entre l'enfant et l'enseignant. Cela implique de sortir du mode d'enseignement passé ou l'enseignant se reposait sur sa seule fonction, sa seule prestance pour imposer ce qu'il voulait à l'élève, et cela implique de ne pas tomber dans le laxisme, ou dans l'engrenage des nouvelles méthodes dites révolutionnaires...

Il propose pour ce faire d'instaurer par exemple des "cours" de communication relationnelle à l'école - mais surtout de pratiquer cette communication non-violente au quotidien dans les écoles, dans les familles.

Il a même déjà fondé une méthode très proche de la Communication Non-Violente, qui s'apelle E.S.P.E.R.E

Mais lisez plutôt, et dites-moi ce que vous en pensez:

Citation :
Oui, il est difficile aujourd'hui d'enseigner

par Jacques Salomé.

De tout temps cela a été toujours délicat, difficile et passionnant d’enseigner ! Il y a toujours une part de créativité, d’imprévisible et de conflictuel, dans toute démarche de transmission, d’apprentissage ou de formation. Une alchimie mystérieuse nourrie non pas uniquement du savoir à transmettre, de la matière support, mais de la qualité de la relation, du respect mutuel entre les possibles ou les limites de l’un et les ressources ou les limites de l’autre. Il y a tout un jeu complexe, labyrinthique entre donner et recevoir, demander et amplifier, prendre et refuser. Aujourd’hui, il semble plus difficile aux enseignants, d’être des adultes cohérents, centrés, suffisamment assurés dans leurs connaissances, confirmés dans leurs pratiques, stables dans leurs attitudes face à la mutation des valeurs et au renouvellement des savoirs. Difficile surtout d’être un adulte en interrogation, car l’objet d’une remise en cause quasi permanente, face à des enfants en mutation rapide, en mal d’être aussi. Difficile de transmettre un savoir nouveau vigoureux à des enfants qui semblent déjà remplis de connaissances informelles (même si elles sont chaotiques, mélangées) qui entrent en compétition avec le savoir formel des enseignants.
Par ailleurs, il ne faut jamais oublier, quand on est accompagnant d’un enfant ou enseignant, que tout enfant quel que soit son âge est d’une habileté incroyable pour réveiller l’ex-enfant qui est en nous. Si bien que parfois nous croyons voir un adulte penché sur un enfant alors qu’il s’agit de deux enfants en présence et dans certaines situations le plus petit des deux n’est pas celui auquel on pense !
Il y a dans l’environnement des enfants un savoir disponible à discrétion (revues, télévision, Internet, jeux vidéos...), accessible sans trop de difficulté, savoir qui ne veut pas se mélanger avec celui de l’école. Savoir acquis par quasi imprégnation, dans le désordre, qui ne fait pas l’objet d’une élaboration, d’une critique ou d’une mise en priorité et donc d’une intégration. Ce savoir sauvage et dispersé est à l’origine de beaucoup de confusions et d’arbitraire.
Celui apporté par l’enseignant en paraît d’autant plus fade, dévitalisé, à la fois insuffisant et secondaire, sinon inutile.
Enseigner dans un cadre stable, une atmosphère de réceptivité est d’autant plus difficile aujourd’hui, que les rapports de force ont changé. Il n’est plus possible de s’abriter derrière une fonction, un statut, un titre ou même des connaissances pour s’imposer face aux enfants.
L’expres​sion(qu’il ne faut pas confondre avec la communication) s’est depuis quelques années considérablement libérée chez les enfants, je pourrai dire s’est débondée, comme d’un tonneau dont la bonde a lâchée. Ils se disent et s’expriment sans beaucoup de contrôle, sur tout, avec plus ou moins d’excès, de maladresses. Ils s’affirment à l’emporte-pièce, remettent en cause, détournent les bribes du savoir qu’ils pensent posséder pour en faire des croyances, ils agressent les images, les lieux et les représentations du pouvoir, sélectionnent, déforment ou s’anesthésient à volonté.
Les enseignants affrontent malgré eux, un autre phénomène. Ils rencontrent dans leur pratique quotidienne, ce que j’appelle, les enfants du désir. Je pense à toute cette génération d’enfants, qui avec le développement de la contraception, ont été désirés, attendus par leurs parents. Lesquels (ou l’entourage immédiat) sont trop souvent et trop vite entrés dans les désirs de ses enfants, avec beaucoup de difficultés à dire non, à les frustrer et donc à prendre le risque d’un conflit ouvert avec eux. D’ailleurs les enfants l’expriment de façon lapidaire “ Moi je n’ai pas demandé à venir au monde, c’est toi qui m’as voulu, alors tu dois répondre à mes demandes, tu dois faire ce que je veux, tu es là pour ça !” Et ce qui me paraît plus grave, ils tentent d’imposer leur perception de la réalité à des adultes qui en doutent ! Il y a, depuis quelques années comme un retournement des valeurs. Contrairement à ce qui se passait dans les générations antérieures, aujourd’hui et de plus en plus, ce sont les enfants qui définissent les adultes.
Faut-il rappeler qu’une des grandes fonctions parentales ( aujourd’hui défaillante) c’est de répondre aux besoins des enfants et non à leurs désirs ! Encore faut-il entendre la différence entre besoin et désir !
On retrouvera cette collusion présente dans le système scolaire, dans lequel les enfants tentent avec ténacité d’imposer leur désir aux enseignants. Ainsi dans beaucoup de situations pédagogiques, circulent un pseudo libéralisme, une fausse compréhension, qui laisse croire que enfants et adultes sont sur un pied d’égalité dans la perception de leurs besoins réciproques, dans la perception d’une réalité qui doit rester différente ou encore dans la conceptualisation de leurs études.
Il serait souhaitable que les enseignants puissent se positionner plus fermement ( ce qui ne veut pas dire brutalement !)
“J’ai entendu ton désir de parler du dernier film passé hier sur la 2, c’est un beau désir, mais je ne suis pas là, pour répondre et satisfaire tes désirs ! Je suis là pour répondre à un besoin, qui même s’il n’est pas reconnu comme tel par toi, est de pouvoir mieux intégrer les règles du participe passé !”
Bien sûr, dans un premier temps, il y aura peu d’enfants pour reconnaître qu’une meilleure maîtrise de la grammaire puisse être une réponse à des besoins à venir de pouvoir mieux se situer dans la vie et affronter la communication verbale et écrite !
Mais cette distinction devrait pouvoir être au cœur de toute relation éducative.
L’absence d’une affirmation claire, d’un positionnement ferme face aux désirs des enfants, de la part des adultes, fait qu’il y a de plus en plus d’enfants dont le seuil à la frustration est incroyablement bas. Ayant été élevé, et cela quel que soit le milieu social et économique, avec des parents qui répondaient trop souvent et trop rapidement, à la plupart de leurs attentes matérielles, qui satisfaisaient trop vite leurs demandes, le moindre refus est vécu comme une agression, toute confrontation avec une réalité différente entraîne des frustrations insupportables. Toute réponse négative ou différée devient pour lui inacceptable et déclenche un passage à l’acte: verbal, physique ou émotionnel. La violence, comme une fuite en avant, pour desserrer l’étau du manque, leur parait être la réponse la plus adaptée à l’insupportable de la privation. C’est là une des origines les plus profondes de la violence actuelle à l’école et dans les familles.
Il me paraît important également de suggérer, que la fonction de l’école doit changer, ce qui supposera des ajustements ( et donc une formation, pas seulement du volontarisme ou des obligations ) chez les enseignants.
Si nous acceptons que depuis les débuts de l’école laïque et obligatoire, les matières de base de l’enseignement élémentaire étaient : ouvrir à l’expression, apprendre à lire, écrire et compter, avec en plus le développement implicite de la sociabilité par des activités groupales et une référence à la loi de la classe, incarnée par l’adulte présent, nous avons à imaginer qu’il conviendrait aujourd’hui d’ajouter: apprendre à communiquer. Il me semble que c’est le point faible de l’école d’aujourd’hui et qu’il est à l’origine de beaucoup de malentendus, de violences et d’insécurité qui caractérise l’univers scolaire des dernières décennies.
Des programmes concrets pour un apprentissage de la communication relationnelle pourraient être mis sur pieds, proposés et suivis durant tout le cursus scolaire.
Il ne suffit plus aux enseignants de tenter de mieux communiquer avec les élèves, il convient d’apporter quelque chose de plus : une méthodologie de la mise en commun.

Oui il est difficile aujourd’hui d’enseigner et cela risque de s’aggraver si on continue à traiter les problèmes de l’école en termes sociologiques, psychologiques ou économiques. Je crois profondément qu’il sera nécessaire, de mettre en place une nouvelle discipline, enseignée comme une matière à part entière: la communication relationnelle.

source: http://www.institut-espere.com/

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MessageSujet: Re: De la difficulté d'enseigner   Jeu 26 Oct 2006 - 16:21

personnellement je prends quand même du recul avec son explication des problèmes, remettant l'entière faute sur les parents qui écouteraient uniquement le désir de l'enfant et le laisseraient devenir l'enfant roi.

c'est plus complexe que cela. Ma pensée est que les parents sont démunis, cela certes. Ils sont démunis car aujourd'hui on ne peut plus se resposer sur sa fonction (de parent, d'enseignant etc.) ou sur sa force (on sera dénoncé si l'on est vu en train de maltraité son enfant...) et encore moins sur la morale ou sur je ne sais qu'elle autre manipulation de la relation.

Aujourd'hui les parents et n'importe qui doit sans cesse inventer un nouveau mode relationnel, basé non sur le force et la manipulation (chantage et autre) et non sur la morale (cf. le jugement moral: c'est pas bien de taper, la violence n'est pas bien etc.) mais sur LA RELATION, L'ECHANGE, la COOPERATION non-violente et bien sûr le RESPECT.

Et ces changements ne sont pas si faciles.

Il faut réapprendre un nouveau style de relation. En cela je me rapproche de Salomé.
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Le pti prince
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MessageSujet: Re: De la difficulté d'enseigner   Lun 22 Jan 2007 - 14:27

et vous, quelle est votre expérience des débordements de violence, que ce soit à l'école ou ailleurs ?

que pensez-vous de notre situation contemporaine ?

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MessageSujet: Re: De la difficulté d'enseigner   Lun 22 Jan 2007 - 20:45

Et parallèlement, on lit ça :

Citation :

La violence entre jeunes préoccupe les Suisses


SONDAGE. Solution prônée par 89% des gens interrogés: augmenter les places d'apprentissage.



Stéphanie Germanier, Berne.
Lundi 22 janvier 2007



L'UDC l'a thématisée pour dénoncer l'intégration chancelante des étrangers en Suisse, après que l'actualité l'a propulsée sur le devant de la scène. La violence chez les jeunes préoccupe 76% des Suisses. Les Romands surtout, puisque 81% d'entre eux ont fait des viols collectifs de Steffisburg et de Seebach (ZH) un thème de discussion, contre 76% des Alémaniques et 57% des Italophones.

Comme l'indiquait samedi le dernier baromètre électoral, l'intégration des étrangers est devenue la préoccupation principale des Suisses. Alors que c'est l'UDC qui semble s'être imposée comme le premier parti à pouvoir résoudre le problème, les résultats du sondage sur la violence des jeunes montrent pourtant que les citoyens croient aussi aux mesures d'intégration prônées par la gauche et d'autres partis.

Près de 89% des 2009 personnes interrogées par l'Institut gfs.berne voient dans la création de nouvelles places d'apprentissages une solution pour stopper la montée de la violence juvénile. Une proportion qui réjouit Walter Schmid, vice-président de la Commission fédérale des étrangers et directeur de la Conférence suisse des institutions sociales. «Les jeunes ont un fort besoin de reconnaissance. S'ils ne disposent pas d'un cadre fixe comme une place d'apprentissage ou autres, ils risquent d'aller chercher cette reconnaissance ailleurs. Dans la déviance par exemple. La formation offre aussi des perspectives qui peuvent les éloigner de la violence», explique-t-il.

Par ailleurs, 79% des sondés estiment que le renforcement des mesures d'intégration pour les jeunes étrangers représente une solution. Une partie de la population préférerait-elle des mesures de répression. 70% pensent qu'il faut durcir le droit pénal pour les jeunes et 69% des sondés sont pour le retrait du passeport suisses aux délinquants d'origine étrangère. Une proportion plutôt élevée mais à prendre avec des pincettes. «Les gens ne savent souvent pas qu'ôter la nationalité à quelqu'un ne signifie pas forcément lui en redonner une autre, mais le rendre apatride. Un fait condamné par le droit international», précise Walter Schmid qui plaide en faveur d'un mélange de répression et d'incitations positives pour régler le problème.

Tous les partis, saufs les Verts soutiennent le volet répressif. Sa plus fervente partisane est sans surprise l'UDC, qui plaide à 86% pour le renforcement des peines et à 87% pour le retrait du passeport suisse, alors que le parti soutient les mesures d'intégration à hauteur de 61% tout de même. A l'opposé, les écologistes disent clairement non à 45% au renforcement du droit pénal et qui applaudissent l'intégration à 95%. Une solution plébiscitée dans les mêmes proportions par les socialistes et dans une moindre mesure par les électeurs du PDC et des radicaux à égalité avec 82%.

http://www.letemps.ch/template/societe.asp?page=8&article=198601
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MessageSujet: Re: De la difficulté d'enseigner   Lun 22 Jan 2007 - 21:20

Citation :
Tous les partis, saufs les Verts soutiennent le volet répressif. Sa plus fervente partisane est sans surprise l'UDC, qui plaide à 86% pour le renforcement des peines et à 87% pour le retrait du passeport suisse, alors que le parti soutient les mesures d'intégration à hauteur de 61% tout de même. A l'opposé, les écologistes disent clairement non à 45% au renforcement du droit pénal et qui applaudissent l'intégration à 95%.

vert je suis vert vert et encore vert

afro afro afro afro

j'arrive bientôt à Genève pour vous soutenir

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MessageSujet: Re: De la difficulté d'enseigner   Lun 22 Jan 2007 - 22:08

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