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 Révolution dans la formation des enseignants genevois

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Le pti prince
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MessageSujet: Révolution dans la formation des enseignants genevois   Ven 27 Oct 2006 - 15:30

Citation :
Formation des enseignants: la révolution genevoise prend les politiques de vitesse

GENEVE. Le projet d'institut universitaire du ministre Charles Beer suscite des réactions passionnées.


Cynthia Gani
Jeudi 19 octobre 2006
Rubrique: Régions

«C'est une petite bombe.» L'exclamation de Janine Hagmann, présidente de la commission parlementaire de l'enseignement, est à la mesure de l'onde de choc qui traverse le canton de Genève. La décision du ministre Charles Beer de créer un institut universitaire de formation des maîtres, que Le Temps a révélé hier, a pris la classe politique par surprise.

Une méthode critiquée

Le conseiller d'Etat socialiste en charge de l'Instruction publique veut fusionner la formation des maîtres primaires et secondaires au sein d'une nouvelle structure qui pourrait voir le jour en 2008 (lire ci-dessous), au détriment de la Faculté des sciences de l'éducation (Fapse). Tout est allé très vite: le Parti radical venait de déposer une motion réclamant que la formation des maîtres soit confiée à une Haute école pédagogique (HEP).

Les réactions ne se sont pas fait attendre. Pour la libérale Janine Hagmann, la méthode de Charles Beer est discutable. «Le conseiller d'Etat donne l'impression d'être aux abois. Sans doute a-t-il voulu court-circuiter les nombreux projets de loi et motions qui visent à réformer l'Ecole.» L'élue salue toutefois la volonté d'unir les formations des maîtres au primaire et au secondaire. Et rappelle que, quoi qu'il en soit, le Grand Conseil aura le dernier mot.

Pourquoi pas une HEP?

L'accueil est un peu plus chaleureux chez les radicaux. Le président, Pierre Maudet, salue la décision de Charles Beer, «qui va dans notre direction.» Notamment la remise en cause de la Fapse. Mais il émet une réserve: «Pourquoi le ministre n'est-il pas allé au bout de la démarche en créant plutôt une HEP, à l'image de ce qu'ont fait la plupart des autres cantons?» Pierre Maudet ne manquera pas de soulever la question aujourd'hui, puisque les instances dirigeantes du parti rencontrent Charles Beer dans l'objectif «d'apaiser la situation scolaire», selon le président radical.

L'Association refaire l'école (Arle), victorieuse des votations du 24 septembre sur le retour des notes au primaire, estime que Charles Beer «a entendu l'Arle». Son porte-parole, Jean Romain, se réjouit que l'enseignement soit retiré à la Fapse: «On quitte enfin le vase clos! Il était temps que l'Université se concentre sur la recherche.» Mais le fer de lance de l'Arle préférerait, lui aussi, que Charles Beer mette sur pied une HEP. Et s'étonne de la vitesse des décisions gouvernementales: «Le ministre sort là un nouveau lapin de son chapeau. Mais on ne sait même pas quelle école on veut pour demain.»

A gauche, la décision du Département de l'instruction publique est saluée. Présidente des socialistes, Laurence Fehlmann Rielle trouve un intérêt certain à la réunion du primaire et du secondaire. «Souvent, les lacunes viennent du primaire et se transmettent au secondaire. La fusion des deux donnera plus de cohérence à l'enseignement obligatoire.» La socialiste souligne aussi le signal positif donné par Charles Beer: «Le politique reprend la main.»

Consultation réclamée

Chez les Verts, le président, Antonio Hodgers, se réjouit que Genève dote ses enseignants d'une formation «plus proche des réalités du terrain». L'écologiste, qui souhaite que Genève évite «une nouvelle guerre politique réglée à coups d'initiatives», espère que Charles Beer usera de la concertation. Et ce n'est pas le président de la Société pédagogique genevoise qui le contredira. Olivier Baud, grand perdant le 24 septembre, affirme que le projet d'institut «n'a pas du tout été négocié avec les syndicats». S'il approuve la cohérence donnée par le projet à la formation des enseignants, il se méfie de «l'effet d'annonce». Pour Olivier Baud, l'essentiel est de ne pas donner de formation au rabais aux enseignants de l'école primaire.

Le projet d'institut est déjà observé au-delà de la Versoix. Président du Syndicat des enseignants vaudois, Jacques Daniélou attend d'en savoir plus sur le contenu pour se prononcer. Mais, déjà, il glisse: «Cet nstitut ressemble furieusement, sans en porter le nom, à une HEP.»

et vous, que pensez-vous de cette décision :
Citation :
La décision du ministre Charles Beer de créer un institut universitaire de formation des maîtres, que Le Temps a révélé hier, a pris la classe politique par surprise.

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Révolution dans la formation des enseignants genevois
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